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Tarifs Simple Cabinet Médical : prix, version Pro et budget réel

Avatar photo Kate Tarrant
Dernière mise à jour : 13 octobre 2026
Vérifié par : Avatar photo Lucy Galloway

Les tarifs Simple Cabinet Médical tiennent dans un seul chiffre : 0 €. L’éditeur présente sa solution comme « la première plateforme 100 % gratuite » pour gérer un cabinet médical, « sans abonnement », « sans engagement » et « sans carte bancaire ». Le logiciel repose sur un modèle freemium financé par la publicité affichée dans l’application.

Une version Pro existe bien, mais aucun prix n’est publié pour elle. D’après le comparatif officiel, elle débloque deux choses : la facturation et la gestion du cabinet, puis des outils assistés par l’intelligence artificielle. Le reste des fonctions figure déjà dans la version gratuite, rendez-vous et support technique compris.

Pour un cabinet français, le budget se joue donc ailleurs que sur la ligne « abonnement ». Il se joue sur la télétransmission, le Ségur du numérique en santé, l’hébergement des données et la reprise de l’existant. Ce guide détaille ce que l’éditeur documente, ce qu’il ne documente pas, et ce qu’un praticien doit financer à côté.

Points clés

Points clés

Simple Cabinet Médical est gratuit : l’éditeur affiche 0 €, sans abonnement, sans engagement et sans carte bancaire.

La plateforme est financée par la publicité diffusée dans l’application et par les options Pro payantes.

Une version Pro existe, limitée à la facturation et aux outils d’IA, mais aucun prix n’est publié pour elle.

Le site officiel ne documente ni SESAM-Vitale, ni feuille de soins électronique, ni Ségur, ni hébergement de données de santé.

L’éditeur est établi à Médéa, en Algérie, un point à vérifier avant de confier des données de patients français.

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Combien coûte Simple Cabinet Médical ?

Simple Cabinet Médical coûte 0 €. La page d’accueil annonce « 100 % Gratuit », et les données structurées de cette même page déclarent un prix de 0 EUR. La page Tarifs de l’éditeur confirme que le logiciel est « entièrement gratuit » et mis à disposition « dans sa version intégrale ».

Cette même page précise qu’« aucun prix facial n’est publié sur le site officiel ». La formule est exacte, mais elle ne signifie pas qu’une grille existe en coulisses. Pour la version de base, il n’y a pas de devis à demander : le montant est nul.

OffrePrix affiché par l’éditeurEngagementPérimètre annoncé
Version Free0 €Aucun, sans carte bancairePatients, consultations, ordonnances, rendez-vous, certificats, rapports, cloud
Version ProAucun prix publiéNon préciséTout le Free, plus la facturation et les outils assistés par IA
Espace annonceursTarifs publicitaires non publiésSans engagement de duréeEmplacements publicitaires dans l’interface du logiciel

La troisième ligne du tableau explique les deux premières. Les praticiens ne paient pas, les annonceurs paient. Nous revenons plus bas sur ce que ce montage implique pour un cabinet.

Ce que la version gratuite contient vraiment

La version gratuite contient presque tout le logiciel. Le comparatif Free/Pro publié par l’éditeur, repris sur sa page Médecins, ne réserve que deux lignes à la version Pro. Voici ce tableau, tel qu’il figure sur le site officiel.

FonctionnalitéVersion FreeVersion Pro
Dossiers patients et consultationsInclusInclus
Rendez-vous et planningInclusInclus
Ordonnances, certificats, lettres, examensInclusInclus
Rapports et statistiques du cabinetInclusInclus
Utilisateurs supplémentaires (secrétaire, remplaçant)InclusInclus
Synchronisation cloud et multi-appareilsInclusInclus
Support techniqueInclusInclus
Facturation et gestion du cabinetNon inclusInclus
Outils assistés par IANon inclusInclus

Deux idées reçues tombent avec ce tableau. La gestion des rendez-vous n’est pas réservée à une formule supérieure, et le support technique n’est pas segmenté entre les deux versions. L’éditeur coche les deux lignes dans la colonne Free comme dans la colonne Pro.

Une nuance mérite d’être signalée. Le DMP, la téléconsultation et la télétransmission apparaissent uniquement dans les données structurées de la page d’accueil. Aucune page visible du site ne les décrit, et le comparatif Free/Pro ne les mentionne pas. Un praticien qui compte dessus doit faire confirmer leur existence par écrit.

Version Pro : une offre payante sans prix affiché

Aucun prix n’est publié pour la version Pro, nulle part sur le site. L’éditeur la présente comme une série de « fonctionnalités payantes facultatives », mais ne chiffre ni un abonnement, ni une licence, ni un module à l’unité.

Les pages officielles se contredisent d’ailleurs sur ce point. La page d’activation affirme qu’« aucun code ni clé de licence n’est requis » et que toutes les fonctions avancées sont accessibles dès l’inscription. La foire aux questions de cette même page indique au contraire que le module de facturation est payant et activable à la demande.

Conseil de pro

Avant d’installer le logiciel, demandez à l’éditeur une confirmation écrite sur trois points. Le prix de la version Pro, la durée d’engagement et le lieu d’hébergement des données de vos patients. Aucune de ces trois informations ne figure aujourd’hui sur le site officiel.

L’histoire du produit éclaire ce flou. En 2017, la page « Acheter maintenant » du même site vendait SCM Pro sous la forme d’une licence unique à 270 €. L’archive de cette page précise que la licence était « de durée indéterminée », qu’elle incluait six mois de support et qu’elle valait pour un seul ordinateur.

Ce produit n’a donc jamais été vendu par abonnement mensuel. Il s’agissait d’un achat ponctuel, affiché publiquement, pour une version installée sur poste. La plateforme en ligne d’aujourd’hui fonctionne sur un modèle entièrement différent.

Pourquoi le logiciel est gratuit : le modèle publicitaire

Le logiciel est gratuit parce que des annonceurs achètent de l’espace dans son interface, et parce que les options Pro restent payantes. L’éditeur l’écrit sans détour : sa solution « repose sur un modèle freemium financé par la publicité », et l’espace annonceurs « garantit la gratuité du logiciel ».

Sa page destinée aux annonceurs détaille les emplacements vendus. On y trouve une fenêtre pop-up à la connexion et une bannière en en-tête de l’application. S’y ajoutent un encart dans le menu latéral et une bannière en pied de page. Le ciblage est proposé par type de praticien, par spécialité et par zone géographique.

Trois conséquences méritent réflexion avant d’adopter l’outil :

  • Des messages commerciaux s’affichent dans l’outil que vous utilisez pendant la journée de consultation.
  • Votre profil professionnel sert de critère de ciblage, puisque les annonceurs achètent une spécialité et une région.
  • Le financement repose surtout sur la publicité et sur les options Pro, pas sur un contrat qui vous lie à l’éditeur.

Un dernier point change la lecture du dossier. L’éditeur est établi rue 5 juillet, à Médéa, en Algérie, avec un numéro de téléphone en +213. Sa propre page Tarifs parle d’un « prix zéro dinar », et ses pages de ressources ciblent le marché algérien. Simple Cabinet Médical n’est pas un éditeur français.

Pour un cabinet installé en France, cela soulève des questions concrètes. Le droit applicable au contrat, le lieu d’hébergement des dossiers patients et les délais de support en font partie. La CNIL rappelle les obligations qui pèsent sur tout traitement de données de santé, quel que soit le prix de l’outil.

Ce qu’un logiciel gratuit laisse à la charge du cabinet

Le budget d’un logiciel ne se limite pas à sa facture. Pour un cabinet français, il faut mettre en face de chaque poste ce que l’éditeur documente publiquement. Le tableau ci-dessous reprend les pages officielles de Simple Cabinet Médical, ligne par ligne.

Poste de coûtDocumenté sur le site officiel ?Ce qu’il reste à prévoir
Licence du logicielOui : 0 €, sans engagementRien
Facturation et gestion du cabinetAnnoncée en version Pro, sans prixUn montant à obtenir par écrit auprès de l’éditeur
Télétransmission SESAM-Vitale et FSENon mentionnée dans les pages visiblesUn logiciel agréé ou un dispositif tiers
Ségur du numérique, DMP et MSSantéSégur et MSSanté non mentionnés ; DMP cité uniquement dans les données structuréesUne solution référencée Ségur pour alimenter le dossier du patient
Hébergement des données de santéNon mentionnéUne preuve d’hébergement certifié, à réclamer avant toute saisie
Reprise des données et formationNon chiffréesDu temps interne, ou une prestation à budgéter
Support techniqueInclus dans les deux versionsAucun délai d’intervention n’est publié

Ce tableau ne dit pas que ces fonctions sont absentes du produit. Il dit qu’elles ne sont pas documentées, ce qui revient au même au moment de signer. Un cabinet qui télétransmet tous les jours ne peut pas construire son organisation sur une information manquante.

Le coût d’un logiciel gratuit se mesure donc en travail résiduel. Chaque poste non couvert se traduit par une double saisie, un second outil, ou une tâche qui reste à l’accueil. C’est cette addition qu’il faut comparer à un abonnement, et non le chiffre affiché sur la page d’accueil.

Le récapitulatif ci-dessous classe ces sept postes selon ce que l’éditeur en publie.

Tableau de statut des sept postes de budget d’un cabinet français : deux documentés par Simple Cabinet Médical (licence à 0 € sans engagement, support technique inclus dans les deux versions), deux annoncés sans détail (facturation et gestion en version Pro sans prix, DMP cité uniquement en données structurées), trois absents des pages visibles (télétransmission SESAM-Vitale et FSE, hébergement des données de santé, reprise des données et formation)
Deux postes sur sept seulement sont décrits par l’éditeur, ce qui laisse le budget du cabinet largement ouvert. Statuts relevés sur les pages officielles de Simple Cabinet Médical en octobre 2026.

Tarifs des consultations : ce que votre logiciel doit facturer

La consultation au cabinet du médecin généraliste se cote G, et non C, qui désigne la consultation du médecin spécialiste. Depuis le 22 décembre 2024, son tarif est de 30 € en France métropolitaine. Votre logiciel doit refléter cette grille, puisqu’elle commande la facturation et le reste à charge du patient.

Situation du médecinHonorairesDépassementRemboursement de l’Assurance Maladie
Secteur 130 € pour la consultation de référenceEncadré, mais possible à titre exceptionnel pour exigence particulière du patient70 % de 30 €, soit 19 € après la participation forfaitaire de 2 €
Secteur 2 adhérant à l’OptamHonoraires avec dépassements maîtrisésAutorisé, avec tact et mesure70 % d’une base de 30 €, soit 19 € après la participation forfaitaire
Secteur 2 hors OptamHonoraires libresAutorisé, avec tact et mesure70 % d’une base de 23 €, soit 14,10 € après la participation forfaitaire
Médecin non conventionnéHonoraires libres, sans tarif conventionnelLibreRemboursement calculé sur un tarif d’autorité symbolique

Deux précisions évitent les erreurs de lecture. En secteur 2, le remboursement porte bien sur une base conventionnelle, et c’est le dépassement qui reste au patient ou à sa mutuelle. Hors parcours de soins coordonnés, le taux de 70 % s’applique après une réduction de 10,60 €, soit 8,40 € remboursés pour une consultation à 30 €.

Les montants officiels sont publiés par l’Assurance Maladie et évoluent plusieurs fois par an. Un logiciel de cabinet doit donc suivre ces mises à jour, sans quoi la cotation se fait à la main.

Facturation : ce que le logiciel doit gérer en France

Un logiciel utilisé en France doit couvrir la chaîne de facturation complète, pas seulement l’édition d’une note d’honoraires. Voici le minimum attendu dans un cabinet conventionné :

  • Émission des feuilles de soins électroniques à partir de la carte Vitale du patient, via un dispositif SESAM-Vitale
  • Calcul du ticket modérateur, de la participation forfaitaire et du reste à charge
  • Gestion du tiers payant, total ou partiel, pour l’Assurance Maladie et les complémentaires
  • Suivi des retours de la caisse et traitement des rejets de télétransmission
  • Édition de reçus pour les actes non remboursables
  • Alimentation du dossier patient informatisé et échanges sécurisés avec les confrères

Le Ségur du numérique en santé ajoute une exigence supplémentaire. Les logiciels référencés savent alimenter le dossier médical partagé et envoyer des documents par messagerie sécurisée. Un outil qui ne le fait pas oblige le cabinet à garder un second logiciel pour ces échanges.

Reste la question des données. Un traitement de données de santé impose une base légale, une information des patients et un hébergement adapté. Ces obligations ne disparaissent pas parce que le logiciel est offert.

Simple Cabinet Médical face aux autres logiciels

Comparer ces solutions sur le seul montant mensuel n’apprend pas grand-chose, puisque la plupart des éditeurs français ne publient aucun prix. Le tableau suivant compare donc les modèles tarifaires et ce que chaque éditeur revendique publiquement.

LogicielModèle tarifairePrix publiéCible annoncée par l’éditeur
Simple Cabinet MédicalGratuit, financé par la publicité, avec une version Pro payante0 € pour la version Free, rien pour la version ProMédecins, dentistes et cliniques ; éditeur basé en Algérie
iDocteurModèle non publié, démonstration sur demandeAucun prix publiéChirurgiens et médecins esthétiques, centres et cliniques ; conformité RGPD et HDS revendiquée
PabauAbonnement par site, selon la taille de l’équipeÀ partir de 124 € par mois en zone euroCabinets et cliniques, y compris multi-praticiens et multi-sites

Deux enseignements se dégagent de ce tableau. Un éditeur qui publie ses prix vous permet de budgéter sans passer par un commercial. Un éditeur qui décrit précisément sa conformité vous évite de découvrir une limite après la reprise de vos dossiers.

Pour un cabinet qui grandit, la question change encore. Un logiciel de gestion de cabinet doit alors coordonner plusieurs agendas, plusieurs praticiens et plusieurs sources de revenus. Notre comparatif des logiciels pour médecins généralistes détaille ces critères.

Comment se situe le tarif de Pabau face à un logiciel gratuit

Pabau, l’application de gestion de cabinet que nous éditons, suit le modèle inverse de celui décrit plus haut. Les prix sont publics, l’abonnement se calcule par site selon la taille de l’équipe, et chaque abonnement contient l’ensemble des fonctionnalités. Il n’y a donc pas de module à débloquer plus tard.

FormuleTaille de l’équipeTarif mensuel par site (zone euro)
Solo1 utilisateur124 €
Team2 à 3 utilisateurs195 €
Medium4 à 5 utilisateurs247 €
Group6 à 15 utilisateurs324 €
Enterprise16 utilisateurs et plusSur devis

Le paiement anticipé réduit la facture : 10 % sur douze mois, 15 % sur vingt-quatre et 20 % sur trente-six. Chaque site supplémentaire ajoute 50 % du prix de la formule. La mise en service fait l’objet d’un montant unique, distinct de l’abonnement, et une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours s’applique.

Pabau ne propose pas d’essai gratuit. Le démarrage passe par un accompagnement structuré, avec la reprise de vos données et le paramétrage de vos actes. C’est précisément le poste qu’un logiciel gratuit laisse à votre charge.

Côté usage quotidien, l’agenda, le dossier patient, les formulaires de consentement, les paiements et les rappels fonctionnent dans la même base. Le CRM médical suit chaque patient de la première prise de contact jusqu’au rappel de suivi. Vos équipes cessent ainsi de ressaisir les mêmes informations d’un outil à l’autre.

Formulaire d’admission patient numérique dans Pabau
Les formulaires d’admission de Pabau sont remplis en ligne avant la visite, ce qui supprime la ressaisie qu’un outil gratuit laisse à l’accueil.

Un budget logiciel clair, sans module à débloquer

Pabau réunit l’agenda, le dossier patient, les formulaires et les paiements dans une seule plateforme, avec toutes les fonctionnalités comprises dans chaque abonnement. Vous savez ce que vous payez avant de signer.

Tableau de bord Pabau pour la gestion d’un cabinet médical

Conclusion

La question des tarifs Simple Cabinet Médical se règle en une ligne : la version de base ne coûte rien. Un cabinet qui veut informatiser ses dossiers sans rien dépenser trouvera là une réponse honnête. La contrepartie, c’est la publicité affichée dans son outil de travail.

La décision se joue sur les lignes que l’éditeur ne documente pas. Quatre points restent à confirmer par écrit. La télétransmission, le Ségur, l’hébergement des données et le prix de la version Pro. Tant qu’ils manquent, le budget du cabinet reste inconnu. Un prix nul ne remplace pas un engagement contractuel.

Pour un cabinet qui facture tous les jours et qui compte grandir, mieux vaut un tarif public et un périmètre écrit. Réservez une démo pour voir comment Pabau gère l’agenda, les dossiers et la facturation de votre cabinet dans un seul système.

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Questions fréquentes

Simple Cabinet Médical est-il payant ?

Non. L’éditeur affiche 0 €, sans abonnement, sans engagement et sans carte bancaire, et ses données structurées déclarent un prix de 0 EUR. La plateforme est financée par la publicité diffusée dans l’application. Une version Pro payante est annoncée, mais aucun prix n’est publié pour elle.

Que débloque la version Pro de Simple Cabinet Médical ?

Deux fonctions, d’après le comparatif officiel : la facturation et la gestion du cabinet, puis les outils assistés par IA. Tout le reste figure déjà dans la version gratuite, y compris les rendez-vous et le support technique. La page d’activation précise qu’aucune clé de licence n’est demandée aujourd’hui.

Simple Cabinet Médical gère-t-il la carte Vitale et la télétransmission ?

Les pages visibles du site officiel ne décrivent ni SESAM-Vitale, ni feuille de soins électronique, ni référencement Ségur. La télétransmission apparaît seulement dans les données structurées de la page d’accueil. Un praticien français doit donc faire confirmer ce point par écrit avant d’installer le logiciel.

Qui édite Simple Cabinet Médical ?

L’éditeur indique une adresse rue 5 juillet à Médéa, en Algérie, et un numéro de téléphone en +213. Sa page Tarifs évoque un prix zéro dinar et plusieurs de ses guides ciblent le marché algérien. Ce n’est donc pas un éditeur français, ce qui mérite vérification avant tout contrat.

Combien coûte un logiciel de gestion de cabinet médical ?

Tout dépend du modèle choisi. Certaines solutions sont gratuites et financées par la publicité, et beaucoup d’éditeurs français ne publient aucun prix. Pabau affiche ses tarifs : à partir de 124 € par mois et par site en zone euro, selon la taille de l’équipe, toutes fonctionnalités comprises.

Comment sont remboursées les consultations en France ?

L’Assurance Maladie rembourse 70 % du tarif conventionnel, moins 2 € de participation forfaitaire. Pour une consultation à 30 € en secteur 1, cela représente 19 €. Hors parcours de soins coordonnés, le taux s’applique après une réduction de 10,60 €, soit 8,40 € remboursés.

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Kate Tarrant
Rédaction de contenu

Katy Piper est rédactrice de contenu spécialisée en esthétique, dermatologie et gestion de cabinet, avec un talent pour rendre les détails cliniques accessibles. En dehors du travail, elle court généralement après son border collie dans des champs boueux ou part en quête du meilleur flat white de la ville.
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